Le 16 mars 1945 et les quarante-deux années qui suivirent
Le 16 mars 1945, un raid aérien britannique détruisit presque entièrement la Résidence de Würzburg. Le corps central survécut — le Vestibule, la Salle de Jardin, l’Escalier, la Salle Blanche et la Salle Impériale — mais sans leurs toits. John Davis Skilton, un officier du programme Monuments de l’armée américaine, arriva en juin de cette année-là et joua un rôle clé dans la préservation des œuvres d’art. La reconstruction du bâtiment s’étala de 1945 à 1987.
Ce que disent les sources et ce que cette page n’ajoutera pas
Un raid aérien britannique le 16 mars 1945 a presque détruit le palais. C’est la déclaration que ce site est prêt à faire et la limite de celle-ci. Aucune donnée sur les victimes ni adjectif décrivant le raid ne figurent sur cette page, car les sources derrière ce site concernent le bâtiment plutôt que la nuit en question, et une page sur un palais est un mauvais endroit pour résumer de mémoire les pires heures d’une ville. De nombreuses pages vous donneront des chiffres. Demandez-leur d’où viennent ces chiffres.
Ce qui est documenté, et ce qu’un visiteur peut voir, c’est l’étendue des dégâts. Le centre du bâtiment tenait debout : Vestibule, Salle de Jardin, Escalier, Salle Blanche, Salle Impériale, tous ouverts au ciel une fois les toits disparus. Tout ce qui entourait ce noyau a dû être reconstruit.
John Davis Skilton
Officier du programme Monuments de l’armée américaine, il arriva en juin 1945 et joua un rôle clé dans la préservation des œuvres d’art. L’écart est important : le raid eut lieu en mars et les toits avaient disparu, ce qui, au printemps franconien, signifie qu’une voûte peinte se trouvait sous les intempéries pendant trois mois. Que le plafond de l’escalier soit intact aujourd’hui n’est pas qu’une question de maçonnerie.
Si vous ne retenez qu’un seul fait en visitant le bâtiment, retenez la liste des cinq espaces. C’est ce qui distingue une pièce originale d’une pièce reconstruite, et aucune étiquette sur le mur ne fera cette distinction pour vous.
Quarante-deux ans de reconstruction
La reconstruction s’est déroulée de 1945 à 1987. Cela a duré plus longtemps que la construction initiale du palais : la Résidence fut commencée en 1720 et achevée en 1744, soit vingt-quatre ans. Cela signifie aussi qu’une personne née après la guerre aurait pu grandir et atteindre la quarantaine pendant que les travaux se poursuivaient.
La conséquence honnête est celle sur que voir à l’intérieur: ce site ne décrit aucun intérieur comme original à moins qu’une source ne le confirme, et les seules pièces confirmées comme telles sont les cinq mentionnées ci-dessus. Le Cabinet des Miroirs n’en fait pas partie. La plupart des salles parcourues lors de la visite guidée non plus. Ce n’est pas une plainte — c’est une chose différente et plus rare à voir, et la visite est l’endroit pour en parler, puisqu’elle est déjà incluse dans votre billet.
L’UNESCO a inscrit le palais en 1981, six ans avant la fin de la reconstruction. Une inscription au patrimoine mondial accordée à un bâtiment encore en chantier est une séquence inhabituelle, et c’est le fait le plus marquant à retenir de cet endroit.
L’entendre de quelqu’un debout dans la pièce
Très peu de choses ici sont étiquetées. Un guide est le moyen de savoir quel mur est lequel, et la visite incluse dans le billet offre trente minutes gratuites exactement pour cela — en anglais à 11h et 15h, en allemand toutes les demi-heures. Pour la ville, une visite réservée remplit la même fonction. Un avis sur la visite standard décrit ce qu’elle offre : « Wir hatten eine wundervolle Tour. Petra war eine der besten Stadtführerinnen, die wir je hatten (und wir haben viele erlebt). Wir können diese Tour absolut empfehlen, eine perfekte Mischung aus Geschichte, Sagen und Städtebau. » — Ursula, Allemagne, sur Würzburg : visite guidée à pied. Histoire, légende et urbanisme, selon ses mots, ce qui correspond à peu près au mélange nécessaire pour ce sujet.
La visite standardWürzburg : visite guidée à pied
Privé, par groupeWürzburg : visite privée à pied avec guide professionnel
Inclut l’entréeWürzburg en hiver : Résidence, Vieille Ville et vin chaud
Le bâtiment tel qu’il se présente aujourd’hui est sur que voir à l’intérieur, et la pièce qui n’a pas eu besoin d’être reconstruite est sur le plafond de l’escalier de Tiepolo.
Questions fréquentes
Que s’est-il passé pour la Résidence de Würzburg pendant la guerre ?
Un raid aérien britannique le 16 mars 1945 l’a presque détruite. Le corps central a survécu — le Vestibule, la Salle de Jardin, l’Escalier, la Salle Blanche et la Salle Impériale — mais sans leurs toits. La reconstruction s’est étalée de 1945 à 1987. La pièce qui s’en est le mieux sortie est sur la page du plafond.
Qui a sauvé le plafond de Tiepolo ?
John Davis Skilton, un officier du programme Monuments de l’armée américaine, est arrivé en juin 1945 et a joué un rôle clé dans la préservation de l’art, trois mois après la destruction des toits au-dessus de l’escalier. Ce qui a survécu avec lui est listé sur que voir à l’intérieur.
La Résidence de Würzburg est-elle originale ou reconstruite ?
Les deux, et la répartition est documentée. Cinq espaces ont survécu au 16 mars 1945 ; tout le reste est le produit d’une reconstruction qui a duré de 1945 à 1987, période pendant laquelle l’UNESCO a inscrit le palais en 1981. Ce site ne qualifie aucun autre intérieur d’original. Pour savoir si cela change la visite, consultez est-ce que ça vaut le coup.